Khamrah est le parfum qui a fait basculer Lattafa dans une autre dimension. Autour de son accord datte-cannelle-tonka, la maison a construit une gamme entière. Cette page les rassemble et explique ce qui les sépare — car ce sont bien quatre parfums distincts, pas quatre concentrations.
Les quatre Khamrah
Khamrah — l'originale
- Tête : bergamote, cannelle, muscade
- Cœur : accord datte, muguet, praline, tubéreuse
- Fond : fève tonka torréfiée, benjoin du Laos, myrrhe, akigalawood, vanille, bois ambré
L'accord datte est sa signature : un fruit confit, presque alcoolisé, posé sur des épices chaudes et un fond résineux. C'est un parfum d'hiver et de soirée, mixte dans l'usage.
Khamrah Qahwa — la version café
- Tête : cannelle, cardamome, gingembre
- Cœur : praliné, fruits confits, fleurs blanches
- Fond : café arabica, vanille, fève tonka, benjoin, musc
Qahwa signifie « café » en arabe, et le fond tient la promesse : café arabica sur vanille et tonka, avec la cardamome de tête qui rappelle la manière dont on prépare le café dans le Golfe. La plus gourmande des quatre.
Khamrah Dukhan — la fumée
- Tête : mandarine, piment, épices fumées
- Cœur : ciste, fleur d'oranger, encens, patchouli
- Fond : tabac, ambre, fève tonka, benjoin, praline
Dukhan veut dire « fumée ». C'est la lecture la plus sombre : piment et épices fumées dès l'ouverture, encens au cœur, tabac en fond. La moins consensuelle, et celle que préfèrent les amateurs d'orientaux fumés.
Khamrah Waha — la fraîche
- Tête : bergamote, genièvre, yuzu, gingembre
- Cœur : iris, concombre, sauge, accord sel marin
- Fond : Akigalawood, fève tonka, vanille, musc, Ambrofix
La rupture de la gamme : un cœur marin — iris, concombre, sel — qui garde la fraîcheur en tension là où les autres jouent la chaleur. Waha signifie « oasis ». C'est la seule Khamrah portable en plein été.
Les autres formats
La signature se décline aussi en brume parfumée (concentration allégée, à vaporiser généreusement), en musc tahara sans alcool à appliquer à la goutte, en spray textile et désodorisant d'intérieur — ces deux derniers réservés aux tissus et aux pièces, jamais à la peau.
Bien la porter
Khamrah est un parfum dense : deux vaporisations suffisent, et la troisième est souvent celle de trop. Le fond tonka-benjoin tient plusieurs heures sur la peau et bien plus longtemps sur le tissu — une vaporisation sur l'écharpe ou le col prolonge le sillage d'une journée entière. À réserver aux saisons fraîches, sauf pour la Waha.
